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Tout le monde en a déjà entendu parler et en a plus ou moins souffert, mais de quoi s’agit-il réellement ?
La définition médicale du stress est la suivante :
« Il y a stress chaque fois qu’un individu est sollicité par son environnement et doit s’adapter :
Cette sollicitation peut être bonne ou mauvaise. »
Le stress n’est donc pas une maladie de l’homme moderne mais une réaction normale de l’organisme. Il s’agit d’un mécanisme de défense, présent chez tous les êtres vivants, qui permet de mobiliser très rapidement les réserves de l’organisme pour assurer survie et adaptation.
Par exemple, l'élévation du rythme cardiaque et respiratoire permet de mieux oxygéner les muscles ; c'est une réaction animale (préparation à la fuite ou au combat face à un danger).
Mais il peut aussi faire perdre les moyens et nuire à l'action...
Les causes de stress sont multiples (problèmes familiaux, soucis de santé, surcharge de travail, tracas du quotidien) et les réactions très différentes d’un individu à l’autre (maux de tête, palpitations, tremblements ...).
Quelques chiffres …
Lorsque l’on parle de stress, 3 composantes entrent en jeu [3]
2 voies distinctes sont activées pour faire face à un stress :
Les symptômes du stress sont très variables et se manifestent différemment d’une personne à l’autre.
On distingue classiquement 4 types de symptômes liés au stress :
En cas de stress très intense ou prolongé, l’individu peut entrer dans une phase dite « d’épuisement » : l’organisme ne parvient plus à réagir, la fatigue s’installe durablement, les troubles du sommeil deviennent récurrents, de graves pathologies peuvent même apparaître (dépression, affections cardiaques, hypertension, crises d’asthme, spasmophilie…) [4].
Le stress peut se mesurer :
L’échelle des évènements de la vie, de Holmes et Rahe (1967), qui tente de « chiffrer » le stress causé par différentes situations :
| Mort du conjoint | 100 |
| Divorce | 75 |
| Perte d'emploi | 70 |
| Mort d'un proche | 60 |
| Licenciement | 60 |
| Retraite | 45 |
| Grossesse | 39 |
| Problèmes financiers | 35 |
Ou encore, l’échelle des stress positifs :
| Bien s'entendre avec son conjoint | 76.3 |
| Bien s'entendre avec ses amis | 74.4 |
| Se sentir en bonne santé | 72.7 |
| Bien dormir | 69.7 |
| Bien manger | 68.4 |
| Se sentir bien chez soi | 65.6 |
Oui.
Oui et non.
Des études chez le rat ont montré que les glucocorticoïdes (sécrétés en réponse à un stress) favorisaient le stockage des graisses.
Ces résultats sont-ils transposables à l’homme ? Aujourd’hui, on ne sait pas.
Cependant, il est établi que la plupart des personnes ayant du mal à gérer leur stress compensent en mangeant des aliments gras et/ou sucrés, favorisant ainsi l’accumulation de graisses.
Concernant la prise de poids, des études ont montré que des femmes soumises à un stress psychologique intense avaient une propension plus grande à prendre du poids. Ainsi, une étude américaine menée au près de 2017 femmes pendant 4 ans a montré que les femmes qui avaient subi les stress les plus importants (divorce, mort d’un proche..) avaient pris significativement plus de poids [5].
Cependant, là encore, ces réponses sont fonction de l’intensité du stress subi, et aussi du métabolisme de la personne stressée. Nous avons tous dans notre entourage des hommes ou des femmes, très actifs, qui mangent mal, soumis à un stress quotidien et qui pourtant restent minces…
Difficultés à s’endormir, nuits agités, insomnies légères… des perturbations de la qualité et de la durée du sommeil sont souvent évoquées par les personnes souffrant du stress.
Dans ces cas là, mieux vaut éviter de se jeter sur les somnifères, antidépresseurs et autres anxiolytiques. Efficaces certes, mais souvent addictifs et mauvais pour la santé, sans compter les effets secondaires : somnolences, pertes de mémoire, étourdissements…
Il existe en effet des alternatives naturelles efficaces : qu’ils soient d’origine végétale, animale ou marine, certains actifs vous aident à lutter efficacement et au quotidien contre le stress et les nuits agitées.
Ils représentent plus de 45% des lipides du cerveau et influencent le métabolisme des neurotransmetteurs (dopamine, sérotonine) impliqués dans l’humeur, l’émotion.
Où les trouver ? Poissons gras (sardine, anchois, maquereau, saumon, hareng), crustacés et certaines huiles de table (huiles de colza et de noix)
A quelles doses ? 1,6 g/jour d’ pour les femmes, 2 g/jour pour les hommes.
Pour vous aider ? Les riches en Oméga 3 extraits d’huiles de poissons.
Cet élément, qui participe à plus de 300 réactions dans notre organisme, agit sur la transmission de l’influx nerveux et a une action régulatrice et équilibrante sur le système nerveux. Il aide ainsi à moduler la réactivité au stress et à lutter contre la fatigue intellectuelle.
A quelles doses ? Les Apports Journaliers Recommandés en sont de 375 mg/jour. 70% des Français sont en deçà de cette recommandation. Or, un manque de magnésium entraîne un état de fatigue nerveuse et physique.
Pour vous aider ? Les s riche en magnésium et vitamine B6, qui agissent en synergie pour vous aider à retrouver détente et équilibre.
Cet extrait naturel de lait contient un peptide bioactif aux propriétés relaxantes, à l’origine de l’action anti-stress du
. Son efficacité sur les symptômes liés au stress a été prouvée par 5 études cliniques auprès de 190 volontaires.
Sans accoutumance ni effet secondaire, le Lactium® réduit significativement la réactivité au stress des personnes en ayant consommé.
A quelles doses ? Une dose quotidienne de 150 mg de Lactium® suffit à obtenir un effet relaxant et anti-stress optimal.
L’ , l’ , le , le millepertuis exercent une activité anxiolytique ou antidépressive intéressante et reconnue scientifiquement.
Utilisées en infusions depuis des siècles, de nombreuses plantes ont désormais fait leurs preuves dans la lutte et la prévention des troubles du sommeil. Le houblon est ainsi traditionnellement utilisé pour lutter contre les états de stress et les troubles du sommeil ; il exercerait une action sédative comparable à celle de certains somnifères, et ce, sans les effets secondaires.
Autres plantes à activité sédative modérée : la mélisse, la matricaire, le tilleul, la verveine.
Bibliographie :
[1] selon les économistes S. Béjean et H. Sultan-Taïeb, Université de Bourgogne.
[2] enquête consommateur réalisée par Globescan, présentée en 2005.
[3] Compte rendu de la conférence SFA anti-stress 2005 : Etat actuel de la recherche scientifique sur les ingrédients anti-stress et bien-être, Société Française des Antioxydants, 2005.
[4] Stress Contrôle, Dr Daniel Gloaguen, Editions Alpen, 2005.
[5] TT. Lewis et al., unpublished results from the Study of Women’s Health Across the Nation (SWAN) presented at the American Psychosomatic Society Annual Meeting, held March 2-5 in Vancouver, British Columbia, Canada.