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Pourquoi passer aux cosmétiques bio ?


La cosmétique bio véhicule bon nombre d’idées reçues. Certaines questions tournent en boucle, leur répondre c’est aussi en saisir les enjeux.

Formule, texture et parfum, conservation, allergènes, labels, respect de l’environnement ou prix : voilà tout ce qu’il faut savoir pour comprendre ce qui distingue la cosmétique bio de la cosmétique conventionnelle.

Actifs, excipients et additifs :

les ingrédients et les formules cosmétiques à la loupe

Les cosmétiques bio sont très concentrés en actifs (jusqu’à 95% de leur composition totale) à la différence des cosmétiques conventionnels (qui ne contiennent au maximum que 10% de substances actives).

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Les produits de beauté bio se composent de 3 types d’ingrédients :

  • Les actifs contenus dans les cosmétiques bio sont d’origine naturelle (extraits végétaux, vitamines), composés d’eaux florales (rose, bleuet, etc.), d’huiles végétales pour la phase grasse (argan, jojoba, …), et d’émulsifiants d’origine naturelle (extraits d’avoine ou de blé par exemple). Tous ces ingrédients sont issus de l’agriculture biologique.
  • Les excipients ou supports (destinés à véhiculer ces actifs) sont également d’origine naturelle (eau et gélifiants), ils ne contiennent pas d’ingrédients néfastes issus de la pétrochimie (silicones, polymères, etc.)
  • Les additifs (conservateurs, parfums, colorants, …) utilisés en cosmétique bio – même s’ils sont parfois synthétisés – répondent à un cahier des charges spécifique garantissant qu’ils existent à l’état naturel.

La cosmétique bio répond à un cahier des charges plus spécifique que la cosmétique conventionnelle, avec des exigences supplémentaires.

Les cosmétiques bio excluent de leur formule les actifs et procédés synthétiques réputés polluants et risqués : ils écartent les matières premières sujettes à controverse pour la santé et/ou l’environnement. Par exemple ? Parabènes, phénoxyéthanol, silicones, parfums synthétiques, colorants, phtalates, PEG, PPG, pesticides, herbicides, antibiotiques, hormones de croissance, irradiation, OGM…

Il s’agit de substances exclues de la formule des cosmétiques bio, parce que réputées issues de la pétrochimie ou soupçonnées d’être des perturbateurs endocriniens.

Texture, parfum et efficacité des produits de beauté :

une question d’exigence

De nombreuses avancées ont été observées dans la cosmétique bio ces 10 dernières années.

Aujourd’hui, les formulations de la cosmétique bio rivalisent avec la cosmétique conventionnelle en termes de caractéristiques organoleptiques : textures et parfums apportent un maximum de confort et de plaisir tout en garantissant de l’efficacité, dans le respect de la santé et de l’environnement.

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Bon à savoir

Cosmétique bio ou conventionnelle : les mêmes exigences réglementaires

Les produits cosmétiques certifiés bio doivent répondre à des critères d’efficacité et de tolérance identiques à ceux de la cosmétique conventionnelle. Leurs formules diffèrent certes mais la preuve de leur efficacité est démontrée et testée de la même manière.

La cosmétique conventionnelle peut intégrer par exemple des silicones (dérivés du pétrole) à leurs formules, la cosmétique bio obtient les mêmes textures en utilisant plutôt des extraits d’huiles végétales issues de plantes bio.

La cosmétique traditionnelle concocte des parfums de synthèse destinés à reproduire des senteurs naturelles. Des fragrances composées à partir de phtalates de dibutyle ou DBP (ester) et DEP (phtalate de diéthyle), qui pourraient avoir un impact sur les fonctions hormonales.

Des parfums bio existent et permettent d’octroyer une odeur agréable à chaque produit. Certifiés Ecocert, ils sont composés d’extraits naturels de fruits ou de plantes, résines, huiles essentielles, etc.

Conservation des produits de beauté bio :

des produits durables

Contrairement aux idées reçues, les produits issus de la cosmétique bio ou conventionnelle obéissent aux mêmes règles de conservation. Ils sont régis par une réglementation commune :

  • Si la date limite d’utilisation optimale (DLUO) est supérieure à 30 mois, il n’y a pas de péremption tant que le produit n’a pas été ouvert. En revanche, il faut tenir compte du délai de péremption après ouverture (ou PAO).
  • Si la date limite d’utilisation optimale (DLUO) est inférieure à 30 mois, la date de péremption est obligatoire.

Que ce soit en bio ou en conventionnel, il est indispensable de conserver les produits pour éviter une contamination bactérienne pour les formules à forte teneur en eau (gel, lotion, émulsion de type crème, lait, sérum ou baume).

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Le saviez-vous ?

Quelques astuces pour augmenter la durée de vie de vos cosmétiques

Pour que vos soins cosmétiques gardent leurs bienfaits aussi longtemps que possible, il convient de se laver les mains avant toute utilisation, de refermer les pots, de garder les produits à l’abri de la chaleur et de la lumière.

Les seuls conservateurs autorisés en bio sont :

  • Le sorbate de potassium,
  • Le benzoate de sodium,
  • L’alcool benzylique (ou benzyl alcohol),
  • L’acide benzoïque,
  • L’acide déhydroacétique.

Ce sont des molécules qui existent à l’état naturel, c’est pour cela qu’elles sont autorisées en cosmétique bio.

Certains conservateurs utilisés dans la cosmétique conventionnelle sont sujets à polémique : c’est la raison pour laquelle les parabènes, le phénoxyéthanol ou les conservateurs organochlorés sont interdits en cosmétique bio.

Cosmétiques bio et conventionnels :

les mêmes risques d’allergies

Qu’il s’agisse de cosmétique bio ou conventionnelle, des risques d’allergie existent.

26 allergènes ont été identifiés, comme potentiellement allergisants pour certaines personnes sensibles (environ 1% de la population). Ils se divisent en deux groupes :

  • Les allergènes issus de procédés chimiques (présents dans les formules de la cosmétique conventionnelle) ;
  • Les substances naturelles : il s’agit souvent des parfums à base d’huiles essentielles présents dans la cosmétique bio.

Si vous avez connaissance d’une allergie à un ingrédient, il faut éviter d’utiliser un produit le contenant dans sa formule, qu’il s’agisse d’un soin bio ou conventionnel.

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Le saviez-vous ?

Huiles essentielles et risques d’allergies

Les huiles essentielles sont des substances très complexes susceptibles de contenir des allergènes. S’ils sont présents dans le produit, ils sont nommés à la fin de la liste des ingrédients sur l’étiquetage.

Logos, certifications… à chacun son cahier des charges

Il faut distinguer cosmétique bio, vegan et naturelle.

  • Un produit cosmétique naturel se compose de substances d’origine naturelle (végétale, animale et/ou minérale), il est obtenu au moyen de procédés physiques autorisés par les cahiers des charges. On le qualifie de « naturel » uniquement s’il ne contient aucun produit de synthèse exceptés les conservateurs, parfums et propulseurs.
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L’info du moment

Comment reconnaître un vrai produit bio ?

Un label Bio apposé sur le packaging d’un produit cosmétique bio permet de garantir au consommateur certaines conditions quant à sa composition. Cosmos, Ecocert ou Cosmebio : ces différents labels constituent une garantie de confiance, la certitude de produits respectueux des normes environnementales et exempts d’ingrédients indésirables.

  • Un cosmétique certifié biologique est un produit garantissant au minimum 95% d’ingrédients d’origine naturelle et 95% d’ingrédients végétaux issus de l’agriculture biologique. Il est interdit d’utiliser des substances indésirables.
  • Les cosmétiques vegan doivent être strictement exempts de produits d’origine animale et garantir qu’aucun de leurs composants n’ait fait l’objet de tests sur les animaux. Le véganisme est une posture éthique visant à protéger le droit animal, mais aussi l’environnement et la santé.
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Le saviez-vous ?

Quid des tests sur les animaux ?

Les tests sur animaux sont interdits pour l’ensemble des cosmétiques. Si les logos type « cruelty free » ne figurent désormais plus sur les étiquetages, c’est parce qu’ils ne sont plus autorisés : leur présence laisserait croire que d’autres cosmétiques (conventionnels ou bio) pratiqueraient des tests sur animaux, ce qui est faux.

Les cosmétiques vegan utilisent parfois des ingrédients bio, mais un produit bio n’est pas forcément vegan : ils peuvent par exemple contenir de la cire d’abeille dans leur formule. A l’inverse, un produit vegan n’est pas forcément bio : il peut par exemple contenir des parabènes, des parfums synthétiques.

Respect de la nature et de l’environnement

Parce qu’ils sont composés de substances naturelles, brutes et non transformées, les produits cosmétique bio sont moins coûteux en énergie.

Un emballage biodégradable, recyclé (verre, carton, bambou, …), ou un étui composé de carton issu de forêts gérées durablement, restent à terme plus économiques que le plastique notamment.

Les produits industriels ont un coût environnemental : leur production s’avère énergivore et peu propice au recyclage.

De faibles écarts de prix

La cosmétique bio n’est pas plus coûteuse que la cosmétique conventionnelle. Tout dépend du positionnement prix de la marque considérée.

Dans les deux cas, vous pouvez trouver des marques avec des prix basiques ou des prix beaucoup plus haut de gamme. La différence se justifie souvent par le coût des contenants et packagings et surtout la notoriété de la marque.

La cosmétique bio propose ainsi des soins naturels, efficaces, respectueux de l’environnement, sains, et qui racontent de belles histoires, celles des trésors de la nature.

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